
Ils étaient
des enfants
de la Terre
Ils étaient des enfants de la Terre
Un drame psychologique et institutionnel sur ce qu’on fait aux hommes ordinaires quand on décide que ce qu’ils protègent est un problème à résoudre.

Ils étaient des enfants de la Terre
Deux hommes. Deux côtés d’une même fracture. Une tragédie qui commence dans les formulaires et finit dans le silence.
Le journal du jour est posé là, sur la table, entre la demi-baguette et la verseuse de café. À la une ce matin, une nouvelle inquiétante. Comme presque chaque jour depuis plusieurs années. On finit par ne plus y prêter attention. On courbe le dos. On se dit que ça passera.
Matthieu n’a pas encore lu le journal. Il est dans l’étable depuis cinq heures du matin, avec ses bêtes qu’il connaît par leur regard. Thomas roule vers sa prochaine mission, la note de service dans la poche, les mains sur le volant.
Ils ne se connaissent pas. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent du même monde. Que l’un est resté et que l’autre est parti, et que les deux ont perdu quelque chose en chemin.
Quand le protocole sanitaire tombe, quand les fourgons arrivent dans les cours de ferme et que les lignes se forment dans les chemins boueux, ce n’est pas seulement un troupeau qui disparaît. C’est quelque chose de plus ancien, de plus profond. Une façon d’être au monde que personne n’a eu le courage de défendre.
Deux enfants de la terre, dressés l’un contre l’autre. Une tragédie silencieuse, inévitable, qui commence dans les formulaires administratifs et finit dans le silence de deux maisons.
Inspiré de faits réels.
Deux hommes. Deux côtés d’une même fracture.
Matthieu est éleveur. Chaque matin, il se lève avant le jour. Il connaît ses bêtes une à une. Leurs habitudes. Leur regard. Leurs blessures.
La ferme n’est pas seulement son métier. C’est son histoire.
Thomas est CRS. Chaque matin, il enfile son uniforme. Il applique les consignes. Il exécute les missions. Il fait ce qu’on attend de lui.
Parce que c’est son travail. Parce qu’il faut bien que quelqu’un le fasse.
Ils ne se connaissent pas. Ils ne se rencontreront presque jamais. Et pourtant…
Ils viennent du même monde.
Le même monde de campagnes oubliées. Le même monde où l’on apprend à travailler avant de parler. Le même monde où l’on respecte la terre parce qu’elle vous nourrit.
L’un est resté. L’autre est parti. Aucun des deux n’imagine que leurs chemins vont se croiser.
Puis vient la maladie. Les protocoles. Les arrêtés. Les décisions prises loin des fermes.
Et soudain, les fourgons arrivent. Les barrages se mettent en place. Les hommes reçoivent leurs ordres. La mécanique s’enclenche.
Et plus personne ne semble capable de l’arrêter.
Un roman inspiré de faits réels
Ce roman s’inspire d’événements qui ont profondément marqué le monde agricole. Mais il ne raconte pas seulement une crise sanitaire. Il raconte ce qui arrive lorsque les décisions administratives rencontrent des vies humaines. Lorsque des hommes ordinaires deviennent les rouages d’un système qui les dépasse. Lorsque chacun fait ce qu’il croit devoir faire… et que tout le monde perd.
Une histoire qui refuse les coupables faciles
Il n’y a pas les gentils d’un côté. Et les méchants de l’autre.
Il n’y a pas de héros invincibles. Pas de monstres.
Seulement des hommes. Des hommes fatigués. Des hommes qui essaient de tenir. Des hommes qui finissent par se retrouver face à face alors qu’ils auraient pu être amis. Alors qu’ils auraient pu être frères.
Ce roman est pour toi si…
✓ Tu aimes les romans inspirés de faits réels.
✓ Tu apprécies les histoires humaines qui continuent de résonner longtemps après la dernière page.
✓ Tu cherches des romans qui interrogent notre époque sans donner de leçons.
✓ Tu aimes les récits où les personnages comptent davantage que les slogans.
✓ Tu as parfois eu le sentiment que ceux qui vivent les conséquences des décisions ne sont jamais ceux qui les prennent.
Ils étaient des enfants de la Terre
Une tragédie humaine sur la loyauté, l’identité, le devoir et l’attachement à ce qui nous a construits.
Un roman sur ceux que l’on oppose alors qu’ils se ressemblent.
Un roman sur ce que nous perdons lorsque nous cessons de nous reconnaître les uns les autres.
Deux hommes. Deux côtés d’une même fracture. Une tragédie qui commence dans les formulaires et finit dans le silence.
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